Au sommaire du Lien n°145:
 
– Une épouse sous garantie, par Jean-Luc Denniel
– Heurs et malheurs de la sage-femme Marie Bescond, par Geneviève Bergot
– L’affaire Louis Cadiou, par Danielle Le Faou
– Le naufrage de la Doris, par Serge Cariou
– Sébastien Raphalen, un entrepreneur méconnu de Plonéour-Lanvern, par Mathieu Glaz
– Étienne Le Gouill, mort pour la France, par Agnès Le Gouill
– Recherches dans l’intérêt des familles, par Carl Rault

Une épouse sous garantie

Cruel dilemne, quand on a fait un contrat de mariage, que le futur mari a promis aux parents de sa promise une somme d’argent et une rente en contrepartie de la jouissance de leurs biens et que sept mois après le mariage, la femme décède ! L’épouse était-elle sous garantie ? Une transaction est bien sûre intervenue. Le veuf s’est vite consolé suite à l’arrangement, remarié et a eu une belle descendance….à découvrir en fin d’article.

Heurs et malheurs de la sage-femme Marie Bescond

La mortalité infantile a été longtemps un véritable fléau. Peu de médecins, des matrones inexpérimentées. Le département a voulu développer, au cours du XIXe siècle, à juste titre, les sages-femmes. Pas si simple que cela. A découvrir dans l’article de Geneviève Bergot, les heurs et malheurs de la sage-femme Marie Bescond, native de l’île de Batz.

L’affaire Cadiou

Une affaire criminelle qui a fait beaucoup de bruits et a fait autant parler que celle de Seznec. Le corps de Cadiou a été retrouvé, mais qui l’a tué ? cent ans après son décès, l’énigme n’a toujours pas été résolu. L’auteur mène l’enquête…

Le naufrage de la Doris

C’était une belle goélette. Elle s’appelait La Doris, mais elle avait été mal conçue. Après une traversée tumultueuse de l’Atlantique, le beau navire va bientôt pouvoir mouiller l’ancre à Brest quand survient une terrible bourrasque qui couche le navire sur bâbord. Trente-six hommes seront sauvés, mais trente et une seront victimes de ce coup du sort. L’article vous en révèle, entre autre, les identités, bien sûr.

Sébastien Raphalen

A Plonéour-Lanvern, la mémoire de cet industriel est toujours visible à travers les bâtiments de l’ancienne usine de conserve. Un article qui permet de découvrir un homme au fort tempérament.

Étienne Le Gouill, mort pour la France

La Grande Guerre était finie, et pourtant le 17 avril 1919, Etienne Le Gouill de Plozévet est Mort pour la France. Son train qui le ramenait en permission a percuté à Sillé-le-Guillaume un train à l’arrêt. Une catastrophe qui fait 22 morts dont des soldats américains et de nombreux Bretons. L’article en donne la liste.

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