Qu’on choisisse la méthode descendante ou ascendante, un classement Sosa-Stradonitz ou d’Aboville, agnatique ou cognatique, la généalogie demande patience, persévérance, ouverture d’esprit, ordre et méthode. C’est ce que Michel Durose, président de l’antenne de Brest du Centre généalogique du Finistère, est venu rappeler aux nombreux amateurs venus, mardi, à la médiathèque, désireux de se retrouver dans les arcanes de l’histoire de leur famille. La généalogie, c’est une sorte d’enquête policière qui permet de découvrir, plus que des dates, l’histoire des petites gens. Une bonne occasion aussi de se familiariser avec la toponymie et l’anthroponymie qui disent tant de choses sur le passé quotidien de nos aïeux, leur habitat, leurs modes de vie, leurs métiers…

Ne pas hésiter à se faire aider

Du décret de Villers-Cotterêts de 1539, qui institue la publication des bans de mariage devant témoins, à la laïcisation de l’état civil, en 1792, Michel Durose a donné des pistes pour consigner la mémoire écrite des actes mais également la mémoire orale des anciens ou lapidaire des cimetières. Il a rappelé également à l’auditoire passionné qu’il ne faut pas hésiter à se faire aider et que le Centre généalogique du Finistère, le plus important de France, avec ses trois antennes de Brest, Morlaix et Quimper, met à la disposition de ses membres plus de 9 millions de relevés d’acte, collectés depuis 30 ans.

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